Une nouvelle réaliste… pour de vrai !

C’était un samedi matin, alors que je prenais mon petit déjeuner, je me souvins soudainement de mon devoir de français : écrire une nouvelle à la manière des écrivains réaliste du XIXème  siècle mais en la transposant de nos jours. Le cadre devait être Paris . N’étant pas comme tout le monde à chercher des réponses sur Internet, je préférai entreprendre une ballade dans Paris et m’en inspirer. Rien de mieux que de vivre les choses!

Je me mis alors en route vers le quartier du Marais. Habitant tout près de Paris mais marchant très lentement, j’arrivai enfin au quartier vers les alentours de midi.

La première chose qui me tapa dans l’œil fut les restaurants de la Rue des Rosiers, peut-être parce qu’il était l’heure du déjeuner. Ils vendaient de délicieux sandwichs appelés fallafels. Le quartier du Marais était un vieux quartier de Paris construit sur des anciens marécages, d’où son nom. C’était un quartier très chic et très accueillant, avec de nombreux hôtels particuliers. Lorsque je me baladais dans les rues de ce quartier, j’aperçu un musée, Rue Sévigné : le musée Carnavalet. Ce magnifique musée était auparavant l’habitation de Mme de Sévigné qui y a habité de 1677 à 1696. Beaucoup d’objets lui ayant appartenu sont encore conservés au musée.

moliere-pompee_retoucheeJ’avais plutôt prévu d’aller au Louvre mais enfin, tant pis, un musée reste un musée. Après avoir payé mon entrée, je fis un rapide tour du musée. Il y avait des centaines de tableaux mais un retenu toute mon attention : c’était un portrait de Molière, peint par Nicolas Mignard vers 1650.

 

Ahmed